Il a lancé cet appel à ses compatriotes lors d’une conférence de presse qu’il a animée mercredi 22 juillet au Centre d’information des Nations Unies de Brazzaville. En plus de la nécessité de lutter contre l’automédication, la principale justification de cette mesure est que le ministère de la santé, se basant sur une correspondance de l’OMS du 17 juin 2020, fait état de la « circulation de la Chloroquine falsifiée » notamment dans deux pays frontaliers du Congo-Brazzaville. Il s’agit « des comprimés de Chloroquine Phosphate 100 mg et 250 mg. »

Le ministère de la santé, sous la direction de Mme Jacqueline Lydia Mikolo, redoute, particulièrement, l’automédication. D’autant plus que cet antipaludéen fait partie des médicaments destinés au traitement de la Covid-19. Or l’automédication est vivement déconseillée dans le cadre de la prise en charge médicale de cette pandémie dont le nombre de victimes ne cesse d’augmenter dans le monde.

Dans une note circulaire du 29 juin 2020, signée par la ministre de la santé, Jacqueline Lydia Mikolo, elle a instruit « l’Inspecteur général de la santé, le Directeur de la pharmacie et du médicament, le Directeur de la centrale des achats des médicaments essentiels et produits de santé, le Directeur des hôpitaux et le Chef du programme national de lutte contre le paludisme pour une vigilance accrue afin d’éviter » à la population congolaise « les conséquences liées à l’utilisation de ces faux médicaments »

Jean René Kule Kongba

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