La délivrance du traitement préventif intermittent pendant la grossesse (TPIg), de la chimioprévention du paludisme saisonnier (CPS) et du traitement préventif intermittent du nourrisson (TPIn) doit être maintenue, en suivant les meilleures pratiques de protection des agents de santé – et des autres intervenants en première ligne – contre la COVID-19.

Garantir l’accès à ces outils essentiels de prévention du paludisme, entre autres, est une stratégie majeure pour réduire la pression qui s’exerce sur les systèmes de santé dans le contexte de la lutte contre la COVID-19.  La publication sur l’adaptation des interventions de lutte contre le paludisme dans le contexte de la COVID-19, élaborée par l’OMS et ses partenaires, fournit des orientations sur la manière d’administrer les thérapies préventives aux femmes enceintes et aux jeunes enfants de façon à protéger les agents de santé et les communautés d’une éventuelle transmission de la COVID-19

Les orientations de l’OMS relatives au diagnostic et au traitement du paludisme n’ont pas changé

Les pays ne doivent pas réduire leurs efforts de détection et de traitement du paludisme car cela risquerait de compromettre gravement la santé et le bien-être de millions de personnes atteintes d’une maladie potentiellement mortelle.

Étant donné que les signes et symptômes du paludisme et de la COVID-19 peuvent être identiques (la fièvre notamment), les messages de santé publique devront être adaptés dans les lieux d’endémie palustre pour encourager les personnes fébriles à obtenir immédiatement un traitement plutôt qu’à rester chez elles, sans prise en charge rapide, un cas bénin de paludisme pouvant rapidement évoluer vers une forme grave de la maladie, voire aboutir au décès

Extrait d’un article de l’Organisation mondiale de la santé (OMS)

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